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Définitions Cons n. m. inv. (de consommateurs et contribuables, vers 2003) Unité de paiement. Taxe carbone n. f. pl. Taxes carbone Offrande apportée aux églises écologistes pour obtenir l'absolution des péchés consuméristes. CO2 n. m. inv. ( gaz carbonique vx ) 1. Gaz indispensable à la vie. 2. Entité abstraite indispensable à la survie d'organisations, de scientifiques et d'industries : Les éoliennes économisent le CO2 (Barratain 1er) |
Les luttes pour le bien de la planète Nous connaissons bien la lutte contre le réchauffement climatique menée par des hommes qui croient, avec nos efforts et nos sous, infléchir la marche de la Nature. Nous en attendons toujours les prémices des premiers résultats tangibles. Ces 7 derniers jours, il y a eu 1194 tremblements de terre, dont 24 de niveau 5 et plus. La canicule tue, en moyenne, 1 500 personnes par an, les séismes 46 500. Où en est la lutte contre les tremblements de terre ? Décembre 2007 : Un début de réponse dans un rapport du Sénat. Protéger les côtes françaises des raz de marée coûterait environ deux éoliennes par an. |
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| > juin 2009 |
| 06/06/2009 - Le pire étant toujours sûr Phrase placée en exergue d'une de France Culture consacrée aux catastrophes climatiques. Quasi caricature de la vie réelle, on y trouve la grenouille de bénitier récitant sans relâche le rapport selon Saint Giec, l'indécis à girouette qui découvre dans sa discipline les preuves que les autres ont raison, et le scientifique qui exprime des doutes salutaires et des questions dérangeantes. Questions fort peu entendues ailleurs, la censure de fait qui s'appuie sur la pleutrerie ou l'indifférence de ceux qui se croient chargés de nous apprendre le monde suffisant à ne laisser passer qu'une seule parole, celle dont on veut nous faire croire qu'elle est la bonne. Curieux que les leçons des années 30 et 40 soient si peu retenues La climatologie s'est détachée de la météorologie voici une trentaine d'années. Elle s'appuie sur des modèles dont la pertinence ne sera vérifiée que dans un siècle et un consensus entre ceux qui la pratiquent. Y a-t-il une seule autre discipline scientifique qui fonctionne de cette manière ? Réponse de l'océanographe : NON. Connaît-on suffisamment le fonctionnement du climat pour assurer que l'homme est le seul responsable (à 90%) du « dérèglement » ? Est-on sûr qu'agir pour modifier le climat ne sera pas un remède pire que le mal ? A-t-on pris en compte les implications économiques et sociales qu'une austérité drastique amènera dans les pays occidentaux ? Mettre la lutte contre le climat dans la loi n'est-il pas un moyen pour les pays riches de continuer à s'assurer le contrôle des pays en voie de développement, au besoin en leur faisant la guerre au cas où ceux-ci ne respecteraient pas les normes édictées ? Évidemment, ce n'est pas le genre de débat que l'on s'attend à entendre du côté de Copenhague dans quelques mois. On y reprendra, sans changer un iota, la récitation lénifiante de la grenouille de bénitier. On décidera de coller des éoliennes partout, au mépris total des populations et des paysages. On décidera de taxes qui frapperont le plus fort les plus modestes. On contraindra, au besoin par la force (c'est déjà prévu, en France), à isoler, à pratiquer la corvée, à vivre chichement,à fournir la dîme des sectes écologiques et à se taire. Surtout à se taire. Pour couper court à toute forme de contestation, on est en train une nouvelle méthode pas si nouvelle que cela, en fait pour la ramener à un niveau de silence acceptable, c'est à dire inaudible. Les nostalgiques de l'Ancien Régime, du Moyen-Age ou de la dictature du prolétariat apprécieront sans doute. Celui qui dit la vérité sera exécuté, (pré)disait Guy Béart. On arrive, on arrive... | 27/05/2009 - Du vert dans le fromage Ainsi que l'ont remarqué nombre de ceux qui n'ont pas remplacé leurs belles cellules grises par une louche de fromage blanc bio, les éoliennes ne créent pratiquement aucun emploi en France. Si, comme ce fut le cas autrefois, l'Europe nous fournissait tout ce dont nous n'avons pas besoin pour tenter de rattraper un retard autoproclamé on ne peut, heureusement, être les meilleurs partout des cieux plus s'ouvrent désormais à ceux qui polissent la Bête. Et les Chinois. Le pays jaune lave plus vert, et pour moins cher. Peut-on espérer encore qu'en tirant les éoliennes vers le haut et leurs prix vers le bas les subventions éhontées accordées au secteur s'évaporent sur l'autel du bon sens ? Sûrement pas. Depuis la disparition prochaine des paradis fiscaux, planquer son argent va coûter plus cher. Il faut bien compenser. On apprend aussi l'arrivée de compteurs électriques capables de piquer vos billets dans votre portefeuille pendant que vous dormez tout en accumulant les preuves de la culpabilité de votre chien ou de votre chat. Ah l'intelligence, quelle belle chose. Surtout lorsqu'on la délègue à des machines supposées parfaites. Ainsi, pendant 25 ans, un ordinateur suprêmement puisqu'appartenant à une administration a validé des trimestres supplémentaires aux futurs retraités. Jusqu'à ce qu'un imbécile se rende compte de l'erreur. Un imbécile à deux pattes et sans puces, en plus. Personne n'est parfait. Mais revenons à nos compteurs intelligents. Il y a en réalité deux compteurs, dont un qui n'est pas encore activé et l'existence peu connue. Le premier, tout le monde en est averti : il calcule la quantité d'électricité qui entre. Le second est beaucoup plus délicat et, sur beaucoup de points, très intelligent. Lui calcule la quantité d'électricité sale qui sort. Sale ? D'où vient donc cette électricité sale ? Pour une très grande part, des tubes fluorescents et des lampes à basse consommation. Ce qui explique la frénétique campagne actuelle menée, entre autres, par les compagnies d'électricité. Se tirent-elles une baballe dans le pied ? Que nenni ! Une fois que tous les ménages but clairement annoncé auront remplacé leurs beaux bulbes d'antan par des cochonneries vacillantes, le second compteur sera mis en service. Comme cela arrivera au moment où le tarif régulé disparaîtra, on peut facilement imaginer l'étendue des sévices rendus. On verra alors les qq au qi vert pleurer pour que maman l'état les aide à passer l'hiver. |
| 20/05/2009 - Les Animaux malades de la Peste Dans Aguirre, Werner Herzog faisait dire à un de ses personnages : « La religion est toujours du côté du pouvoir ! » . Quel plus bel exemple pouvait donner le premier présenté, main dans la main, par un de nos ministères et quelques sectes écolos. Ou comment donner bonne conscience aux riches bobos et transformer en produits politiquement corrects automobiles, transport aérien, hôtels bourrés d'étoiles ou encore, the last but not the least, joaillerie. Au Salon, l'or se prétend bio et les diamants éthiques. Pas question de faire travailler des enfants ou des ouvriers payés moins que le smic pour les récolter. Pas question non plus de faire son marché sur des cadavres ou de confisquer les bijoux des familles ruinées par une crise financière qui n'est pas la leur. Quelle bonne idée de réaliser cette manifestation au moment où l'on jette les travailleurs à la rue tandis que les bonus patronaux s'envolent. Le développement durable, épiphénomène écologique, montre avec cynisme ses ambitions et ses desseins. C'est probablement pourquoi un des de ce salon cible désormais ses appels de dons vers les malheureux souscripteurs de l'Isf. Le peuple, devenu trop pauvre, n'est plus la vache à lait traditionnelle depuis qu'il s'intéresse plus à la quantité de nourriture dans son assiette qu'au devenir de quelques ours. Dans quelques mois, après Copenhague, le problème sera réglé. On va y décider une taxe carbone prélevée automatiquement sur les salaires et les pensions, mais pas sur les indemnités, les notes de frais ou les boni. Cela va sauver les sauveurs de planètes. Sauveurs de planètes qui, s'ils marquent une bonne volonté évidente pour tout ce qui a de l'argent, se comportent de manière de plus en plus bizarre envers tout ce qui pourrait sauver la planète. La belle histoire racontée par le site dont les péripéties sont trop multiples pour être résumées ici, montre comment une ville californienne, voulant faire vert, s'est retrouvée ruinée par les attaques de quelques sectes pastèques. On comprend mieux pourquoi la Californie, qui avait l'ambition autrefois de devenir le pays le plus respectueux de l'environnement au monde, est désormais au bord de la faillite. La prochaine victime, l'Europe. | 14/05/2009 - Prurits Outre les cicatrices indélébiles que les éoliennes vont laisser dans les paysages français, le voile commence à se lever sur celles qu'elles laissent dans les portefeuilles des États, et donc des ménages. La Fédération Environnement Durable a ainsi relevé quelques affaires de corruption en en et dans le pays que les laudateurs éoliens adulent, Et en France métropolitaine ? Pour le moment, rien. Le dispositif qui avait empêché le nuage de Tchernobyl de violer notre territoire est toujours en place, et protège notre beau pays des agressions de toute nature. D'ailleurs, l'indice de pour la France n'a jamais été aussi bon de nos jours, une note élevée étant le signe d'une faible corruption. Il y a bien eu un petite poussée viciatrice juste après que l'arrêté Cochet, fixant un prix abusif à l'achat d'électricité éolienne, fût signé, mais nul ne peut dire avec certitude s'il s'agissait d'un effet d'aubaine ou d'une simple coïncidence. Nul ne peut non plus déterminer avec précision si l'amélioration que l'on constate depuis 2004 est le fait de la montée en puissance des associations anti-éoliennes ou d'autres facteurs. Cela gêne, évidement. Une sénateuse dont la couleur, comme une led seule dans la nuit, varie du rose au vert selon le sens du vent, vient d'inventer la démocratie à sens unique. A l'instant même où le législateur inspiré d'une compassion rare pour la saltimbanquerie échafaude les bases d'une justice robotisée avec Hadopi. Cela présage un avenir glorieux. Ne citons ni nom, ni référence, le seul avenir digne pour cette égérie étant de tomber dans l'oubli. Ayant constaté que nombre de projets éoliens finissaient là où est leur place naturelle, la poubelle, la spécialiste des vents du globe a déposé un projet de loi bien senti signifiant aux différents acteurs intervenant dans la décision, préfets, commissaires enquêteurs, élus, etc... que la seule réponse possible et autorisée était « oui » à toute demande. Ce que d'aucuns appelleraient ailleurs démocratie participative, peut-être ? Le terme démocratie à sens unique est trop direct pour entrer tel quel dans le langage courant. Un jour, il faudra bien qu'on se gratte. Même si on a les mains attachées dans le dos. |
| 24/04/2009 - Distributions de médailles Un homme politique en exil depuis une douzaine d'années et dont l'essentiel des occupations a été de mettre au chômage quelques douzaines de coiffeurs tente de réapparaître dans le paysage politicien français (ppffff...) en pondant quelques idées qui démontrent que, s'il possède toujours une intelligence décoiffante, il a toujours quelques difficultés avec la psychologie, qu'elle soit de masse ou non. Reprenant une recette qui fait recette chez ses adversaires habituels, il vient d'annoncer qu'une nouvelle ponction fiscale est indispensable. Ainsi, pour lui comme pour les autres, quand tout va mal, il faut augmenter les impôts. Au nom de la défense de l'économie. Quand tout va bien, aussi. Au nom de la justice sociale. De l'environnement. De la sauvegarde de la paix. Du climat sous toutes ses formes. Des fabricants de piscines privées. Des organisations non gouvernementales. De l'aviation commerciale. De la pollution. Des énergies prétendument renouvelables. Le premier qui rit se fait arracher la barbiche. Au delà de cette géniale idée, à laquelle personne n'a pensé jusqu'à présent, cette petite annonce avance que le G20 est un génial échec. S'il avait été assez efficace pour que les spéculateurs paient pour régler les désordres qu'ils ont commis, il ne serait pas nécessaire de faire appel à l'argent des contribuables. Simple et redoutable. Ça mérite bien une petite médaille en chocolat fourrée de Pétrus. Une autre médaille en CO2 massif pour la saillie de notre Garde des Sceaux (sens et orthographe vérifiés dans le Littré).L'énergie renouvelable, c'est les éoliennes, hein ? c'est ça ? Des années d'acculturation massive et intense, avec le soutien infatué de tout ce qui parle et réfléchit - à la manière d'un miroir -, trépigne et saute dans le paf, affirme et ment avec dilection, tout cela jeté aux orties en quelques mots par un représentant de l'État, qui représente aussi - et ainsi - l'opinion de millions de citoyens. Citoyens dont l'aventure par nature se confond avec celle de la nature, de l'économie domestique, de l'efficacité sous toutes ses formes, de la vérité simple et vraie, qui se désintéressent des élucubrations des spéculateurs de l'écologie comme de leur première couche, mettant contenu et contenant là où cela doit être. 29/04/2009 Un article de sur la manière dont la Commission Européenne entend « réguler » les fonds spéculatifs, en transformant éventuellement en paradis fiscaux ceux qui ne le sont pas actuellement. L'article démontre aussi le maigre pouvoir dont dispose le Parlement Européen face aux diktats des commissaires. A quelques semaines des élections, c'est un message encourageant qui est passé. | 14/03/2009 - Manifestations récentes du génie humain Que furent maigres les uvres d'Einstein, de Newton, de Vinci, de Goethe, d'Hugo, de Néron ou d'Arlette Laguiller dans le monde primitif où ceux-ci vivaient face aux géniales explosions de l'esprit contemporain d'aujourd'hui où la tautologie pléonasmatique de la répétition programmée à outrance devient l'incontournable expression de la vérité vraie. Un petit exemple tout simple, pour commencer. Une chaine de télé d'information continue envoya voici quelques jours un rapporteur chargé de rapporter l'huile essentielle de l'esprit d'un foutballeur. La scène se passe dans la salle d'attente d'un aéroport. Le journaliste invisible, s'adressant à sa cible : Alors, ça va ? Le foutballeur, surpris comme s'il sortait de sa baignoire : Ça va... Le journaliste : Bon... ben... ça va ? Le foutballeur, qui déteste les questions trop personnelles ou trop cérébrales, se détourne en grommelant : Oui oui, ça va. et disparaît de l'image. Que n'a-t-on vécu en attendant ce sublime instant ? Au pays des Monty Python aussi, le comique de répétition est roi. On se souvient peut-être de que l'on retrouvequelques mois vieilli mais, comme on le voit sur la photo, tout autant pugnace. A l'époque, d'autres califes lui avaient emboité le pas afin qu'il n'en assume pas seul la scurrilité, le nouveau déclic ne devrait pas tarder. Il n'est pas seul, pourtant. Un économiste mondialement peu connu, qui jongle plus facilement avec les chiffres qu'avec la vérité, s'était laissé aller à commettre un rapport qui fut reçu comme une hostie consacrée par le commun politique. Cette année, il remet le couvert et nous affre sa remise à jour après une lecture semble-t-il passionnante sur l'histoire de l'ère tertiaire et les températures de l'époque. Aussi élevées que la catastrophe qu'il veut nous faire éviter, ce qui n'empêchait pas les créatures de l'époque de prospérer sans s'inquiéter outre mesure de la chaleur. Pas de rapport cette année, la lecture du livre l'ayant épuisé. Peut-être l'année prochaine. Bon... A part ça, ça va ?... |
| 12/03/2009 - F M R F I J Château Thierry le lieu illustre en perd son lustre car l'amer laird y cacochy vert. Poussé par le vent le prédicant fade embrigade dans ses écoles tous ses enfants. Poussées par le vent les fumées délétères de l'usine sans lumières au nom de l'effroi vert envahissent rues et litières d'un répugnant relent. Poussées par le vent de laides créatures au sang bouffi d'argent jaillissent des cimes vertes guidant le fleuve ondé et tendent des bras barbares dans des cieux soudain gris pour tuer la brise polie par le fourré voisin où faon et renard s'ébattaient jadis. Poussé par le vent pour un peu d'argent le château vacille et le prince se vend. | 10/03/2009 - Le changement climatique, une histoire de fous Une université britaine a organisé récemment une chargée de s'interroger sur les raisons psycho-sociales qui poussent un grand nombre de nos concitoyens et non des moindres à considérer que le changement climatique ex-réchauffement au pire n'existe pas, au moins qu'il n'est pas le fait de l'homme. Furent invités des activistes du changement, des éco-psychologues (?), des psychothérapeutes et des anthropologues des sociétés modernes, seuls qualifiés paraît-il pour comprendre ce sujet brûlant et qui ont, on les comprend, pour ambition de créer un nouvel humanisme, où pensées et comportements considérés comme déviants seront soigneusement éliminés. Science à peine née, déjà mangée aux mythes. Ces pauvres psychagogues, seuls au royaume des maux, auront fort à faire pour convaincre.Tout d'abord, parce ceux qui luttent contre le changement sont les premiers à préconiser des solutions pour faire changer le climat dans ce qu'ils croient être le sens contraire du changement. Lipogramme obligé, c'était plus facile d'utiliser réchauffement, mais voilà, ceux-là ont le choix des mots. Ensuite, parce que l'opinion publique, du moins celle qui fut jadis sensible aux arguties, commence à s'en foutre avec passion. Malgré le prosélytisme scolaire. Malgré la propagande dans les journaux. Malgré le racolage à la télé et à la radio, surtout sur les chaînes qui se veulent culturelles. Malgré les croisades naïves de la gent politique et des saltimbanques. Malgré la catéchisation intéressée d'une partie du monde industriel, bancaire et commercial. Enfin, parce que les scientifiques, qui ruent depuis longtemps dans les brancards sous les allégations d'une science climatique qui n'a plus les devoirs d'une science, tapent maintenant sur la table. De mauvais (mauvais pour le dogme, s'entend) s'attaquent directement à l'Institution. La guerre du savant commence. La Terre sera-t-elle plus propre pour autant ? Et nos aimables conferienciés, qu'ont-ils pondu pendant leur congrès ? Nul ne le sait, mais une rumeur prétend qu'on y a vu des psychopathés de sable. |
| 14/02/2009 - L'haleine de vert La bonne vieille ampoule à incandescence, pratique, bon marché, décorative mais au faible rendement a été condamnée à mort par un bien décidé à la remplacer par les lampes basse consommation lourdes et moches, à la fiabilité douteuse, à la lumière blafarde et scintillante, au coût exagéré, dangereuses pour l'environnement et génératrices d'ondes dont on craint la nocivité. Autre symbole de l'écologie grand public au parfum délétère, l'ampoule bc partage, avec l'éolienne, une technologie vieillotte, un surcoût non justifié, des atteintes manifestes à l'environnement, des gains substantiels pour ses promoteurs et l'obligation pour les consommateurs de les subir. Ici aussi, d'autres approches existent, comme les leds, mais ceci réclame des efforts que les industriels rechignent à faire. L'haleine vicieuse de l'écologie industrielle s'infiltre partout, contraint les humains, châtre leurs rêves, encourage les apprentis sorciers exempts de toute responsabilité, viole même gavroches et petites filles modèles. Point n'est besoin de revenir sur les cages à lapins qu'il nous faudrait habiter. Aussi petites que possible, entassées dans des villes qui croissent en hauteur pour ne pas manger les prés alentour, isolées des autres, du bruit, des ondes et du temps qu'il fait, chaque calorie y est traquée, l'air qui circule comptabilisé, la lumière comptée, la douche chiche, la nourriture chère et maigre, les déplacements encadrés, l'ennui pesant, le contrôle obsédant, la peur de faillir omniprésente. Comment y arriver ? La télévision, grâce à internet, va bientôt fonctionner dans les deux sens, autorisant l'arrivée de Big Brother dans les foyers. Pour l'instant elle fourbit le prosélytisme écolo. Toutes les chaînes ont désormais leurs programmes, où des zélateurs inspirés d'une grâce divinisée jettent pêle-mêle anathèmes, catastrophes, recommandations, menaces, craintes épigones. La plus active est, naturellement, la chaîne pour enfants de la tnt. Un maestro à la poésie décatie y enseigne à l'envi la « connaissance » , puis encourage les jeunes ouailles à porter la bonne parole dans leurs foyers, considérant sans ambiguïté leurs parents comme des ignares et des irresponsables qu'il leur faut « éduquer ». Comment peuvent réagir de jeunes esprits à cette inversion de l'autorité, du savoir, des responsabilités ? Peuvent-ils sortir sans dommages des maltraitances générées par l'écartement entre leur tendance naturelle à être protégés et le dogme qui les invite à critiquer, à renier leur parentèle ? Des jeunesses de tous bords jusqu'à l'abjection ultime de l'enfant-soldat, toutes les dictatures, toutes les tyrannies, toutes les sectes se sont ainsi servies de l'enfant pour asseoir leur pouvoir et traiter les basses uvres, sans la moindre empathie pour les victimes, sans le moindre égard pour les bourreaux... La campagne actuelle de l'Europe contre la fessée entre bien, hasard surnaturel, dans le dénigrement impératif de l'autorité parentale. On y confond sans vergogne la nécessaire remise en place d'un ordre millénaire, pratiquée aussi bien par l'homme que par les animaux, avec les tortures affligées par des psychopathes, psychopathes souvent formés, dès leur enfance, à la violence ou au désagrégation de leurs repères. L'avenir est radieux. | 01/02/2009 - Savants à sornettes Les savants climatiques se déchaînent bien plus que les éléments en ce début d'année. Lorsqu'ils apprirent que se lasse qu'on la bourre de bourdes. Le nouveau seigneur et maître de ce bout-là de l'Atlantique avait pourtant fait fort lorsqu'il avait annoncé que la science ne se discutait pas, et que le CO2 était un polluant dangereux. Remarques qui auraient amusé si elles étaient sorties de la bouche remarquablement rodée d'une candidate perpétuelle à la présidence française, mais qui ont été manifestement prises au sérieux dans le Nouveau Monde. Donc, nos savants à sornettes se sentirent vexés qu'on mît soudain en doute leur dogme préféré, et qu'on ne crût plus que l'homme fût la cause principale du « changement climatique » méritât une réponse à la hauteur de leurs ambitions carriéristes. Ils crachèrent quelques articles venimeux. Nous apprîmes ainsi que le point de non-retour avait été dépassé. Par rapport à quoi, ce point ? Et un retour vers quoi ? Ça, on ne le saura jamais, mais gardons à l'esprit que la température globale a varié, depuis l'origine du monde, entre 0 et 28°C. Cela laisse de la marge. Jusqu'à présent, les sornettes climatiques limitaient leurs ambitions à l'horizon 2100, ce qui protégeait largement leurs auteurs d'un ridicule annoncé. Disposés à vivre plus longtemps, ou à tomber moins rapidement dans l'oubli, ils repoussèrent la limite à 2300. Pas mal, déjà, pour des prédictions. Mais cela ne suffisait pas. Aujourd'hui, ils s'estiment capables de savoir ce qui se passera dans 10 000 ans. Depuis « Messieurs les Anglais, tirez les premiers », on attendait qu'un imbécile réitère une ânerie du même genre. Voila, c'est fait. La Nature a toujours été capable de s'adapter et si un groupe d'individus ne parvenait pas à passer l'hiver, ou l'été, elle le remplaçait par un autre plus performant. Il est temps d'en faire autant avec certains climatologues. |
| 27/01/2009 - Création d'emplois Cocorico ! Si le littoral et la campagne français sont complètement dévastés par les éoliennes en 2020, auront été créés en France pour ce faire. Cependant, les trois quart des emplois éoliens seront créés à l'étranger car nous n'avons pratiquement aucun constructeur en France. Comme pour le pétrole, nous devons importer ces machins, pour le plus grand plaisir de notre balance commerciale. Pour l'instant, les fabricants de machins Plus précisément, c'est le petit personnel, comme d'habitude, qui fait les principaux frais de l'indisposition passagère paraît-il du secteur. Mais enfin, ils n'ont pas a se plaindre, il leur reste au moins la santé. Ce n'est pas le cas pour tous les emplois dans l'éolien. Dans les emplois de maintenance, d'après les chiffres fournis près des deux tiers de ce qui est disponible en France, ça chauffe, et il est très probable, au vu des résultats dans ce secteur, qu'il faudra créer beaucoup plus d'emplois que ce qui est actuellement prévu. Ça a chauffé très fort pour qui sont allé balayer les nacelles des éoliennes de Clastres, vitrine technologique officielle de l'Ile de France et endroit rêvé où il faut traîner les indécis communaux dans l'espoir, souvent vain, de les convertir au tout-éolien. Comme s'il ne lui suffisait pas d'électrocuter les miséreux de maintenance, l'éolienne les balança dans le vide. Elle avait dû les confondre avec ces oiseaux abhorrés qui lui tournent toujours autour, la privent de quelques watts et salissent ses belles pales blanches... Il faut toujours effacer les traces. 30/01/2009 : des techniciens et détails sur l'accident. | 24/01/2009 - Entre le cul et le climat, il faut choisir Une fois n'est pas coutume, une pointe d'humour pas plus, mais on espère beaucoup mieux pour 2050 a été relevée dans le fatras d'affirmations sclérosées des tenants du réchauffement climatique. Il s'agit du syndrome anti-science, en anglais dont l'acronyme est ASS. En français, CUL. Délicat, n'est-ce pas ? Ce syndrome touche[rait] ceux qui osent mettre en doute le sacro-saint consensus climatique. On a bien compris depuis longtemps, que, faute de pouvoir argumenter sur le fond, nos néoscienceux climatiques préfèrent les affirmations sans réelles preuves et les attaques sur les personnes. En France, Claude Allègre fait les frais de la campagne, et chaque pays a son mouton noir. Cependant, cela ne réussit guère. Malgré l'énorme artillerie qu'ils déploient dans les médias et l'active complicité de la gent politique dont la plupart des membres ne comprend pas le moindre mot des phrases qu'on leur fait prononcer, l'opinion publique ne se laisse plus prendre à ce jeu débile et commence à se rebiffer. Tous les ans, le récompense le meilleur blog dans une cinquantaine de catégories. Cette année, dans la catégorie « sciences » , l'élu fut un dont l'essentiel de l'activité consiste à présenter les preuves qui démontent les argumentations officielles du changement climatique. Les néoscienceux ont encore raté leur coup. Tout engoncés qu'ils sont dans leurs croyances médiévales, ils ont oublié le principal : depuis toujours, les hommes préfèrent les histoires de cul. |
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